À travers le témoignage d’Arnaud, découvrez comment Extia s’engage concrètement grâce au mécénat de compétences

 

«Le mécénat de compétences est au cœur de nos valeurs, et accompagner une structure comme la vôtre est une expérience très enrichissante pour nos consultants.

Chez Extia, nous croyons fermement que le bien-être et l’humain sont le moteur de la performance. Collaborer avec SFM Clichy est une évidence pour nous. Nos consultants disponibles ont ainsi pu mettre leur expertise technique au profit de projets porteurs de sens.

Les missions réalisées — allant de l’audit réseau complet à la mise en place de solutions de sauvegarde et de sécurité, en passant par l’accompagnement et la formation informatique des équipes — ont permis de sécuriser et d’optimiser l’environnement numérique de l’association.

C’est une immense fierté pour nous de voir nos compétences en ingénierie contribuer directement à l’inclusion et au lien social portés par l’association SFM. Une collaboration fluide, humaine et riche en partage ! »

L’air d’ici

Je m’appelle Doris. Je viens du Nigeria. Je suis arrivée en France en 2007, et depuis, je travaille, je suis cuisinière. J’ai trois enfants.

Au Nigeria, ce n’était plus possible. Le régime politique, Boko Haram, la mafia qui s’étend partout et qui s’installe dans les rues, dans les familles, dans les têtes, c’est quelque chose qui use, qui finit par rendre l’air irrespirable. J’ai pris la décision de partir. Ce n’était pas une décision facile.

Je ne suis pas partie avec une valise. Juste les vêtements que j’avais sur moi.

Pour venir en France, j’ai marché jusqu’en Libye. Ça a pris un mois entier, un mois à avancer, sans savoir exactement ce qu’il y aurait après, sans savoir si ce serait mieux ou pire, juste avancer. Ensuite, un pêcheur m’a aidée à traverser avec son bateau.

Ici, il y a de la sécurité. Des soins, des transports, des choses qui fonctionnent. Ce n’est pas rien, au Nigeria, c’est plus dur.

Ma famille me manque, là-bas. Elle me manque encore.

J’ai rencontré mon mari en France. Mes enfants sont nés ici, ils grandissent ici. C’est ma vie maintenant, et je la fais.

Ben, étudiant à l’INSEEC, s’investit pour la réussite des enfants

 

Je m’appelle Ben et je suis étudiant à l’INSEEC dans le programme Grande École. Dans le cadre de notre formation, nous devions nous engager dans une association. J’ai choisi de rejoindre SFM Clichy, car elle est proche de chez moi et que ses missions me parlaient.

Cela fait maintenant environ un mois et demi que j’y suis bénévole. J’accompagne des enfants, notamment pour l’aide aux devoirs et des ateliers en fonction de leurs besoins.

Sur le plan humain, cette expérience m’apporte beaucoup. Elle m’a permis de me rapprocher des enfants et d’apprendre énormément d’eux. Même si mon rôle est de leur transmettre des connaissances, cet échange est réciproque : ils m’apportent tout autant. Cela m’a permis de grandir et de m’améliorer personnellement.

C’est très gratifiant de se dire que l’on peut apporter quelque chose à un enfant. Pour moi, c’est l’essence même de l’apprentissage et de la transmission. Cette expérience m’a donné envie de continuer à m’investir dans le monde associatif, en consacrant davantage de temps lorsque j’en aurai la possibilité.

Dans le cadre de mon programme, j’ai réalisé 30 heures de bénévolat ici. En parallèle, je poursuis mes études et l’année prochaine, je m’orienterai vers un master en data et intelligence artificielle en anglais.

Les enfants que j’accompagne sont vraiment adorables, mais aussi très intelligents. Ils sont curieux, ouverts et déjà très éveillés. Leur envie d’apprendre est inspirante et motivante pour moi.

Avant cette expérience, j’avais quelques a priori sur le bénévolat en association, notamment dans le cadre des 30 heures imposées par mon école. Finalement, cela m’a permis de les dépasser, de changer de regard et surtout de prendre du plaisir à transmettre.

Stage chez B Workshop : Yaakoub et son tuteur témoignent

Tuteur de Yaakoub – Nye Sekibo

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Nye Sekibo, je suis administrateur systèmes et réseaux chez B Workshop, et j’ai été le tuteur de stage de Yaakoub.

Pouvez-vous me parler de votre expérience avec Yaakoub ? Comment s’est déroulé son stage ?

Dès la première semaine, Yaakoub était très souriant, curieux et vraiment intéressé par l’informatique. Il s’est montré très motivé et impliqué.
Nous avons commencé progressivement à aborder différents sujets informatiques, et il était toujours investi. J’ai trouvé ça vraiment génial à voir.

Nous avons aussi beaucoup travaillé ensemble sur son rapport de stage. En parallèle de l’informatique, nous avons retravaillé le français : donc c’était à la fois de la technique et de l’expression écrite pour son rapport de stage.
Son rapport s’est nettement amélioré. Il faisait même des recherches par curiosité, par exemple pour trouver des synonymes et enrichir son vocabulaire.

Avec les autres membres de l’équipe, Yaakoub a également pu découvrir la partie développement informatique. Il était très intéressé. À la fin, des questionnaires ont été réalisés et il a obtenu 6 bonnes réponses sur 8, ce qui montre sa compréhension et son sérieux.

Je lui ai aussi présenté plusieurs outils que j’utilise au quotidien. Le matin, je lui expliquais l’outil, et l’après-midi, nous faisions des manipulations pratiques, comme des flux automatisés. Cela lui permettait d’alterner entre l’amélioration de son français et l’apprentissage d’un domaine qu’il apprécie beaucoup.

À la fin de son stage, Yaakoub vous a-t-il fait un retour ? Notamment sur ses envies pour l’avenir ?

Oui, clairement. Il m’a toujours dit que le codage l’intéressait énormément.
Je lui ai donc montré un peu de code et de scripts, et il était toujours très investi. Il posait beaucoup de questions, cherchait à comprendre, et montrait un réel intérêt.
On voyait vraiment que c’est un domaine qui lui plaît et dans lequel il aimerait évoluer.

Yaakoub

Peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Yaakoub, j’ai 15 ans. J’habite à Clichy depuis 6 ans. J’aime le foot et l’informatique.

Depuis combien de temps es-tu accompagné par SFM Clichy ?

Je suis accompagné par SFM depuis 4 ans. J’ai fait des ateliers comme le codage, l’informatique et l’aide aux devoirs, ça m’a beaucoup aidé.

Comment as-tu trouvé ton stage ?

J’ai eu envie de faire mon stage au sein de B Workshop parce que j’avais envie de découvrir les métiers liés à l’informatique. SFM m’a aidé à trouver cette entreprise.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre B Workshop ?

Ce qui m’a donné envie de rejoindre B Workshop, c’est ma rencontre avec mon tuteur Nye et le directeur François, qui m’ont présenté leur travail et leur entreprise. Les locaux sont super beaux et agréables.

Qu’as-tu appris depuis le début de ton stage ?

Depuis le début de mon stage, j’ai appris à gérer un PC en panne, le démonter, nettoyer les composants et la carte mère. J’ai aussi appris à créer une application et toutes les méthodes pour mettre à jour les PC.

Quelles compétences souhaites-tu encore développer ?

J’ai trop envie d’apprendre le codage.

Comment t’es-tu senti au sein de l’équipe B Workshop ?

Je me suis senti bien et très content d’être dans l’équipe.

Qu’est-ce que tu as le plus apprécié dans ton stage ?

Ce que j’ai aimé le plus, c’est apprendre à créer une application avec Nye et aussi que Nye soit mon maître de stage. La façon dont il était avec moi m’a vraiment mis à l’aise.

Qu’est-ce que ce stage t’apporte pour ton avenir professionnel ?

Ça m’apporte plein d’idées pour le futur, sur les différents métiers qui existent dans l’informatique. Ça m’a permis d’avoir plus de confiance en moi et d’être plus à l’aise avec les adultes.

Quels sont tes projets après le stage ?

J’ai un autre stage à faire en entreprise et j’aimerais le faire de nouveau chez B Workshop, si c’est possible.

Les visages SFM : Reza, un parcours de courage et d’exil

« Je m’appelle Reza, je suis Afghan. Je suis arrivé en France en 2021. Je suis né à Kaboul. »

Derrière ces mots simples se cache un parcours de vie marqué très tôt par la perte, la violence et la responsabilité. Reza n’a jamais eu la chance de suivre une scolarité normale. À l’âge de six ans, après la mort de son père, il a dû travailler pour survivre. Nettoyage de voitures, mécanique, petits travaux… il faisait tout ce qu’il pouvait pour aider sa famille.

Son enfance, déjà fragile, bascule définitivement à cause d’un conflit familial. Le père de Reza, employé du gouvernement afghan, a été tué par un membre de sa propre famille lié aux talibans. Aujourd’hui encore, cette menace plane sur lui et explique son départ forcé.

Reza est parti seul, avec pour seuls bagages un sac à dos, un tee-shirt et un jean. Impossible de voyager en voiture pour rejoindre l’Iran, il a dû marcher, emportant seulement l’essentiel et laissant derrière lui sa famille, son passé, et une partie de lui-même.

Depuis la France, Reza suit encore l’actualité de l’Afghanistan. Il y voit un pays en grande difficulté : pénuries alimentaires, violences permanentes, interdiction pour les femmes d’aller à l’école ou même de sortir. La pauvreté pousse parfois des familles à des choix désespérés, comme confier leurs enfants pour survivre.

Grâce à l’accompagnement de SFM en cours de français, Reza a pu trouver un soutien et un espace pour raconter son histoire. Nous avons tout mis en œuvre pour l’aider et pour que sa voix soit entendue.

Pour Reza, la France représente un refuge et une opportunité de reconstruire sa vie, mais l’exil reste une épreuve douloureuse. Sa famille est restée en Afghanistan, et sa mère, âgée de 80 ans, est trop fragile pour le rejoindre. Les démarches sont longues, les distances immenses, et l’attente pèse lourd.

Son histoire rappelle que derrière chaque parcours migratoire, il y a une vie, une famille, une histoire de survie. Grâce à l’accompagnement et au soutien, des voix comme celle de Reza peuvent être entendues, et l’humanité de ces parcours mise en lumière.

Le soutien du département des Hauts-de-Seine sur notre action : accès aux droits

L’accès au droit en France n’est pas toujours simple.
Face à la complexité des démarches administratives, il peut être difficile de s’y retrouver et de faire valoir ses droits.

Chez SFM Clichy, nous nous engageons au quotidien à faciliter l’accès aux droits pour toutes et tous. Nous accompagnons les personnes dans leurs démarches administratives, notamment pour les titres de séjour, les réactualisations de situation, ainsi que pour diverses formalités administratives du quotidien.

Nous proposons également un atelier numérique, permettant à chacun de gagner en autonomie. Cet atelier offre la possibilité d’apprendre à effectuer des démarches administratives simples en ligne, telles que la réactualisation Pôle emploi, l’envoi de demandes par courriel, ou encore la prise en main des outils numériques essentiels.

Par ailleurs, nous accompagnons les usagers dans leurs démarches liées au droit au logement opposable (DALO), en assurant un suivi personnalisé de leur dossier, de la constitution de la demande jusqu’à son aboutissement.

Notre objectif est de renforcer l’autonomie des usagers, de lutter contre l’exclusion administrative et numérique, et de garantir un meilleur accès aux droits pour tous.

Cette action est rendue possible par le soutien de nos partenaires financiers et opérationnels, dont le département des Hauts-de-Seine, à travers la subvention de prévention et de lutte contre la délinquance que nous percevons.

« S’engager, c’est changer – le récit de Sam »

Peux-tu te présenter et nous dire depuis quand tu es chez SFM ?
Je suis Sam Oum. J’ai rejoint SFM Clichy en avril 2025, en tant qu’écrivaine publique. Je recherchais une association dans laquelle m’investir une fois par semaine. J’ai été très bien accueillie par Élodie, qui travaille sur les dossiers DALO. Elle m’a expliqué le fonctionnement de l’association. J’ai tout de suite su que j’étais au bon endroit.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre SFM ?
Ce qui m’a attirée, c’est la solidarité. J’y crois profondément. Avec un peu de solidarité, on peut vraiment faire bouger les choses.
Le rôle d’écrivaine publique, c’est aussi de la médiation. C’est aider les gens à comprendre ce qui bloque, à formuler leurs besoins, à mettre leurs paroles en mots.

Quel est ton parcours avant d’arriver ici ?
Je suis spécialisée dans les ressources humaines, dans le secteur de la restauration rapide. J’ai toujours travaillé dans des métiers de contact.
Récemment, j’ai repris mes études et décroché un master RH.

Qu’est-ce que tu apprécies le plus dans ton bénévolat à SFM ?
Le contact professionnel et bienveillant à la fois.
Pour moi, SFM, c’est un rendez-vous à part entière, inscrit dans mon agenda. J’y vais avec un objectif, et j’en ressors avec un résultat. C’est structuré, et ça me stimule.

Comment arrives-tu à concilier ton engagement avec ta vie personnelle ?
Mes journées sont rythmées entre le travail, la vie de famille et la vie sociale. J’organise mon temps en compartiments : chaque moment est dédié à une tâche.

Est-ce que cette expérience a changé quelque chose en toi ?
Oui, clairement. C’est comme si chaque séance de bénévolat m’apportait un bijou en plus. Je repars « avec les yeux plus clairs ». Au final, ça fait un tout qui m’est devenu nécessaire.

Un moment marquant ou une fierté à partager ?
Ce que j’aime le plus, c’est quand une personne arrive un peu perdue, inquiète, et repart avec le sourire, soulagée.
Même si je n’ai pas toujours la solution immédiate, je montre que je suis là, qu’on va chercher ensemble, qu’il y a un suivi. Parfois je dis : « Revenez avec ce document, et dans trois semaines, vérifiez bien que vous avez eu une réponse. » Je n’oublie pas, je m’investis.
Et souvent, la personne me rappelle quelqu’un de ma famille. Cette proximité me permet de comprendre plus vite ce dont elle a besoin. Pour moi, chaque personne est importante.

Des difficultés rencontrées ?
Oui, l’administratif peut parfois être un vrai défi. Il faut être patient, savoir lire entre les lignes, et surtout traduire sans jargon.
J’essaie de faire ce que j’aurais aimé qu’on fasse pour moi : expliquer, rassurer, guider.

Quel est, selon toi, l’impact de SFM sur les usagers ?
À mon niveau, je vois que l’impact est très positif. Les usagers sont bien accueillis, ils se sentent écoutés. Il y a une atmosphère de respect et de sérénité, c’est la preuve que SFM remplit sa mission, dans un esprit à la fois professionnel et humain.

Quelles sont tes envies pour la suite ?
Aujourd’hui, j’aimerais poursuivre cet engagement, tant que mon emploi du temps le permet.
Sinon, je me projette aussi vers une autre cause qui me tient à cœur : aider les femmes à retrouver un emploi, notamment celles qui ont été éloignées du monde du travail. Il existe une association en région parisienne qui travaille dans ce sens. C’est un vrai enjeu : pour beaucoup de femmes, la première question avant même de penser à leur carrière, c’est « Que faire de mes enfants, de ma maison ? ».

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté ?
Elle m’a permis de réactiver mes compétences RH. Par exemple, aider une personne à comprendre un bulletin de salaire, parler d’un congé, ou accompagner quelqu’un en situation de handicap… Ça me montre que mon savoir est toujours utile, et surtout, qu’on n’a jamais fini d’apprendre à communiquer.

Quels conseils donnerais-tu à une personne qui veut s’engager ?
D’abord, il faut savoir dans quoi on veut s’investir et combien de temps on peut y consacrer. C’est important d’avoir une approche professionnelle, même dans le bénévolat.

Si tu devais dire un mot à quelqu’un qui découvre SFM aujourd’hui ?
SFM, c’est la rencontre, les valeurs, l’accompagnement. C’est un lieu où on parle d’accès aux droits, de solidarité… mais pas seulement avec les usagers : aussi au sein de l’équipe.

Y a-t-il un sujet que tu aimerais aborder ?
J’ai toujours envie de rassembler les gens. Pas dans une logique communautaire, mais dans une logique d’unité et de cohérence. Comme les pétales d’une marguerite : différents, mais qui forment un tout.
Chez SFM, pendant la pause déjeuner, on se retrouve, on échange, les portes sont ouvertes. Ce climat de groupe, j’aimerais le retrouver ailleurs — pourquoi pas en créant des groupes de lecture pour les jeunes, par exemple ? Créer du lien, c’est ce qui m’anime.

Rencontre avec Anne, qui porte la voix de SFM et partage son engagement lors du forum local des associations

 

Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer ce que vous faites dans la vie ?

Je m’appelle Anne Philippon, j’habite à Clichy depuis très longtemps, depuis plus de 20 ans. Dans la vie, je suis enseignante, professeure certifiée en lycée technologique, dans la section STMG. J’enseigne donc l’économie, le droit, la gestion et le management.

J’ai rejoint SFM l’année dernière, à la rentrée de septembre. Je vais donc entamer ma deuxième année en cours du soir, en tant que bénévole pour les cours de FLE (cours de français langue étrangère).

Ma motivation, c’était de me rendre utile. Et puis, je rencontre aussi le cas d’élèves allophones, dont le français n’est pas la langue maternelle. Souvent, ces élèves redoublent, et les dispositifs de soutien ou les associations autour sont déjà pleins et ne peuvent plus les accueillir.

Dans ce contexte, en parallèle, j’ai suivi des formations avec l’Alliance Française. Et suite à ça, je me suis dit que ce serait une bonne idée de passer le diplôme de l’Alliance Française, en me disant que ce serait utile pour le bénévolat, mais aussi pour le lycée, afin de répondre aux besoins des différents publics.

Qui sait, d’ici quelques années, je pourrai peut-être enseigner à l’étranger, en tant que professeure de français.

Qu’est-ce qui vous a poussée vers le milieu associatif, et plus particulièrement vers celui de SFM ?

Je connais bien le milieu associatif, puisque, dès que j’ai commencé à travailler, j’ai été bénévole dans différents domaines (prévention du sida, toxicomanie, aide scolaire…), sur des sujets variés.

C’est là que ma vocation de bénévole s’est développée et a pris de l’ampleur. Depuis que je suis enseignante, j’ai des horaires plus souples, ce qui me permet d’enseigner, de mettre en pratique la pédagogie et de transmettre ce que j’ai appris à travers les cours du soir chez SFM.